Noahidy : Jacky
Il avance sur sa monture,
Chevauchant au triple galop.
Chouette ! Jacky a eu son permis voiture,
Le scooter c’était pour les puceaux !
Turbo blindé, aileron affiné,
Jacky a mis toutes ses économies,
Dans une vieille charrette, obsolète,
Pour quelle devienne un outil de conquête.
Refrain :
Jacky ! Jacky ! Jacky ! Ta voiture est pourrie !
Il est bientôt cinq heures, Jacky doit se dépêcher,
Car c’est bientôt la sortie du lycée.
Grâce aux vitres teintées, sans se faire repérer,
Jacky peut mater les minettes en décolleté.
Qui aurait pu croire, que pour draguer le samedi soir,
Qu’la caisse pourrie attirerait les filles ?
Apparemment seul Jacky approuve cette théorie,
Car c’est toujours tout seul qu’il rentre chez lui !
Refrain :
Jacky ! Jacky ! Jacky ! Ta voiture est pourrie !
C’est quand la nuit tombe, que les avenues sont sombres,
Que la Jacky mobile dévoile tout son style.
On évite le discret, on rajoute des néons,
Fluo de préférence, il faut avoir l’air con.
Un vrai spectacle son et lumière sur roulette.
Plaisir auditif, visuel ; T’inquiètes, il a lâché les «Quettes».
Musique technologique, 4 fois 415 Watts,
Tout ça à coup de techno, de Hip-hop et de rap !
Refrain :
Jacky ! Jacky ! Jacky ! Ta voiture est pourrie !
Et l’entendez-vous lorsqu’il passe près de vous ?
Son style décapant, fait rire tous les passants !
Mais les moqueries, n’ont aucun effet sur lui,
Car sa fierté à lui, c’est d’être un Jacky !
Bien évidemment, le « Jackisme », ne cessera jamais d’exister.
Tel une secte polythéiste, mais leurs dieux sont motorisés.
Le TUNING, a du souci à se faire, les passionnés deviennent amers,
Car les Jacky sont sur toutes les routes de la terre, de Tombouctou au Finistère

