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Zone51
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Chroniques, articles de presse et live reports

Superbowl #3 - Festival de groupes « Grand Est »

Affiche du concert
  • Groupes : Hachoir + Iblylom + MDB (Massive Dreads'n'Baldhead) + Nedgeva + Nepenthes + Operation Gerard + Package + Tribu Man Project
  • Date : samedi 17 avril 2004
  • Lieu : Salle Les Tanzmatten, Sélestat
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Articles

Les articles du concert

L'Alsace : « Le superbowl pour Package »

  • Éditeur : L'Alsace
  • Date de parution : lundi 19 avril 2004

Huit formations régionales se sont affrontées samedi soir aux Tanzmatten de Sélestat pour tenter de remporter le Superbowl. C’est Package qui a raflé la mise.

« NOUS n’avions jamais reçu autant de demandes. Ils étaient 47 à poser leur candidature. C’est signe que le concept prend,» se réjouit Laurent Wenger, président de Zone 51, l’association organisatrice de la manifestation. Le public lui aussi a adhéré à la formule originale venue tout droit des États-Unis. Ils étaient près de 400 fans à assister samedi soir à la 3e édition du Superbowl du Grand Est, orchestrée par Zone 51 en partenariat avec la ville de Sélestat et les Tanzmatten. A l’issue de la soirée, ils ont plébiscité les Mulhousiens de Package et leur ont permis de gagner trois jours en studio d’enregistrement. Avec 74 voix, ils devancent le groupe colmarien Nedgeva de 4 voix. Chacune des huit formations retenues avait drainé ses supporters et le spectacle était sur scène mais aussi dans la salle. Pour remporter le Superbowl, les musiciens disposaient de 15 minutes chrono pour séduire le public. Une horloge virtuelle projetée sur un écran et un animateur veillaient au bon déroulement de la compétition. A l’issue de la prestation, pas de jury mais un vote démocratique par le biais des urnes. Pour chauffer la salle, le tirage au sort avait désigné les MDB d’Haguenau. Package, Iblylom, Tribu Man Project, Hachoir, Nepenthes, Opération Gérard et Nedgeva leur ont emboîté le pas, distillant leur musique tantôt écorchée, violente, abrasive, métallique, tantôt reggae, émotionnelle ou mélodieuse. À l’heure des résultats, si le verdict des urnes a été contesté par les uns, d’autres ne cachaient pas leur satisfaction à l’instar de ces jeunes filles venues d’Altkirch : « Package c’est les meilleurs. On les a vus à Décibulles, depuis on les suit partout ! »

Vanessa Meyer Wirckel

L'Alsace : « Eux aussi sortiront des urnes »

  • Éditeur : L'Alsace
  • Date de parution : dimanche 11 avril 2004

Zone 51 remet le couvert avec un Superbowl plus attractif que jamais. Huit formations régionales concourent pour le cadeau final : trois jours en studio d’enregistrement.

Une cinquantaine de candidats pour… huit places et, au final, un seul élu. Laurent Wenger, président de Zone 51, ne cache pas son plaisir : la 3e édition du Superbowl a réveillé les appétits monstre des formations musicales du Grand Est, voir même plus loin. Un succès qui s’explique par le principe même de cette formule quasi magique pour des formations en devenir et, surtout, en quête d’expérience scénique. Ces musiciens ont un petit quart d’heure pour montrer à la terre entière de quel bois ils se chauffent. Pas de jury pour départager le meilleur mais un vote démocratique par le biais des urnes à l’issu de la soirée. Les mauvaises langues diront qu’il suffit de venir avec ses potes, sa famille (grand-mère y compris) et ses voisins pour faire basculer le vote en sa faveur. Laurent Wenger n’en démord pas : pas de jury, ni d’huissier… Le dépouillement aura lieu peu après-minuit et on saura qui décrochera la lune, à savoir trois jours dans un studio d’enregistrement. Du pain béni pour ces huit formations sélectionnées après d’âpres discussions et d’innombrables séances d’écoute. « Nous n’avons jamais eu autant de demandes », souligne Laurent qui met en avant des critères de sélection du type origine géographique, style musical et degré de professionnalisme. Pour le premier critère, notons que du nord (Haguenau) au sud (Mulhouse) le compte est (quasiment) bon en matière de représentation géographique. Ô surprise : la scène sélestadienne est la grande absente de ce Superbowl qui a déjà vu en 2002 des enfants du pays remporté le grand prix, à la surprise générale… « C’est du pur hasard », se justifie Laurent. On veut bien le croire…
“ Il fallait faire un choix”

Question style, là aussi, Zone 51 privilégie la diversité musicale même si le power rock domine : on trouve néanmoins parmi les heureux élus un groupe d’électro ragga dub, du ska et du reggae mâtinée de ragga et de ska. Bref, la famille punk est toujours aussi vaste et n’en finit pas de faire des petits. Question « professionnalisme », disons que la majorité des groupes sélectionnés ont été capables de fournir démo et dossier de candidature suffisamment alléchants pour séduire… Précisons que les huit sont tous des amateurs qui n’ont pas forcément les reins suffisamment solides pour se payer un petit séjour en studio. Laurent conclut : « Il fallait faire un choix ». Voilà, c’est dit. Autre principe fondamental : l’ordre de passage des huit groupes. Le premier n’est pas forcément le plus verni (encore que le succès d’Anthropy en 2002 confirme la règle) mais il en faut bien un qui ouvre le bal. C’est donc le hasard qui déterminera le programme avec un tirage au sort vers 18h. Quant au fameux cadran placé sur scène, il sera remplacé par une horloge virtuelle (donc incassable) projetée sur un mur. Quant à l’animateur de la soirée : silence, c’est encore un secret.

Jean Daniel Kientz

L'Alsace : « Les huit groupes »

  • Éditeur : L'Alsace
  • Date de parution : dimanche 11 avril 2004

Hachoir (Trash’n’roll), Obernai, a déjà commis un cédé autoproduit : « Rock’n’Roll boucherie ». À deux reprises, la formation a partagé l’affiche avec Killers et Tankard. Iblylom (Emo Hardcore), Erstein, s’exprime au travers une musique violente et des textes qui ne le sont pas. Le groupe parle d’amour, d’environnemen… MDB — Massive Dreads’n’Baldhead (Electro Ragga Dub), Haguenau, se situe entre sons roots et technoïdes, mélangeant jungle et dub dans une ambiance reggae classique. Nedgeva (Power Pop) de Colmar, pratique un rock écorché, émotionnel et métallique. Formé en 2000, le trio a déjà une bonne trentaine de concerts à son actif… Opération Gérard (Rock’n’Roll punk), Haguenau. Le quatuor met son énergie au service d’un rock’n’roll punk à la sauce française. Spontanéité et dérision garanties ! Nepenthes (Power pop), Colmar. Ces cinq garçons et une fille apportent leur sensibilité et leur énergie en faveur d’un rock tantôt mélodieux, tantôt abrasif. Ils revendiquent des influences aussi diverses que Led Zeppelin, Portishead et The Gathering. Package (Ska), Mulhouse. Prenez une bonne dose de ska, rajoutez une pincée de reggae, punk et rocksteady et vous obtiendrez Package. Sur scène depuis sept ans, les sept musiciens vont chauffer la scène avec leur « Skapage nocturne »… Tribu Man Project (Reggae Ragga Ska), Strasbourg. Ces huit musiciens ont joué dans divers groupes strasbourgeois de styles différents. Ce nouveau combo mêle ragga, ska et reggae.

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