Aller au contenu - Aller au menu
Zone51
Rock Your Brain !

Chroniques, articles de presse et live reports

Festival Léz'arts Scéniques #2

Affiche du concert Affiche du concert
  • Groupes : Undeclinable + Tagada Jones + Terrorgruppe + The Streetwalkin' Cheetahs + Rutabaga + Skaos + Yog Sothoth + Aldebert
  • Date : vendredi 07 et samedi 08 juin 2002
  • Lieu : Salle Les Tanzmatten, Sélestat
  • Afficher le détail du concert

Articles

Les articles du concert

L'Alsace : « Parfums cosmopolites aux Tanzmatten »

  • Éditeur : L'Alsace
  • Date de parution : mardi 11 juin 2002

La deuxième édition du festival de Zone 51 «Léz’arts scéniques» a vécu un double mini-tour du monde en deux jours aux Tanzmatten. Tour du monde géographique en convoquant des styles et des groupes des quatres coins de la planète: Inde, Europe de l’Est, Amérique, Allemagne, et France aussi, bien sûr. Tour du monde des styles également: du punk rock des Streetwalking Cheetahs et de Terrorgruppe au jazz manouche de Yogsothoh en passant par le reggae de Rutabaga, la chanson musette toute d’humour et de poésie d’Aldebert, le ska de Skaos et la musique de l’Inde du sud du groupe Abhinaya (littéralement, «langage des mouvements»). Mention spéciale à ce dernier, présenté par l’association Vidyalaya. Toutes de grâce et de souplesse, Bindu et Chantal, les deux danseuses, ont interprété le Bharata Natyam, danse sacrée en l’honneur de Shiva, sous la houlette de leur professeur et chorégraphe Rajarajeswari: chaque geste, chaque mouvement des yeux, chaque position des doigts expriment une situation ou un sentiment précis. Un véritable langage qui permet de raconter une histoire en laissant parler la musique du mirdangam - tambour -, des talam - petites cymbales de métal -, et du violon. Pour ceux que cette musique a charmés, il est fortement recommandé d’aller à Strasbourg le 26 juin écouter un récital de Jalatharangam, autre musique de l’Inde, jouée avec des bols de porcelaine frappés de bâtonnets de bambou ou de muscadier. Le concert aura lieu au centre Louis Braille à 19 h 30, et sera précédé d’un buffet indien. Entrée 18 E, rens: 03.88.66.90.07.

Photos Romuald Sum

L'Alsace : « Léz'arts mondiaux »

  • Éditeur : L'Alsace
  • Date de parution : dimanche 09 juin 2002

Atmosphère éclectique, voilà ce qu’ont choisi les membres de l’association sélestadienne Zone 51 pour la 2e édition de leur festival rock « Léz’arts scéniques » aux Tanzmatten. Vendredi soir, cela a commencé avec du punk-rock et du hard-core bien costauds, venus d’Amérique, de Bretagne, d’Allemagne et des Flandres. Des sons à faire éclater les tympans qui ont attiré les amateurs depuis Strasbourg et Mulhouse ; ceux-ci se sont déchaîné dans des pogos ravageurs avant de laisser la place hier à des sonorités plus douces, où la chanson festive a cotoyé la world music. Sous le signe de l’Inde, dans une odeur d’encens, le public a pu alors admirer les danseuses du groupe Abhinaya, évoluant gracieusement au son du violon, du mirdangam et des talam. De l’Inde on a fait un saut vers l’accordéon festif et la musette du bisontin Aldebert, avant d’aller faire un tour vers le jazz, le reggae et le ska. La planète musicale en deux soirs, sympa, non ?

Romuald Sum - Françoise Marissal

L'Alsace : « Un printemps décapant »

  • Éditeur : L'Alsace
  • Date de parution : mardi 04 juin 2002

La seconde édition du festival Lez’arts scéniques aura lieu les 7 et 8 juin. Elle laisse la part belle à huit formations musicales, du punk-rock au reggae, en passant par le ska.

Le programme de la seconde édition du festival Lez’arts scéniques donne la mesure du défi que se lance l’association Zone 51. Après une première marquée par un succès public incontestable, la bande à Laurent Wenger remet le couvert avec l’ambition d’inscrire durablement l’événement dans le paysage culturel d’Alsace centrale. Dans le domaine de la musique — celle que les jeunes générations ont adopté naturellement, par goût et par mode —, il existe effectivement une place à prendre, entre le festival des Artefacts, à Strasbourg mi-mai et Bêtes de scène, à Mulhouse début juillet. Avec le Rur’ban festival à Marckolsheim les 29 et 30 juin, Lez’arts scéniques constitue la seule offre musicale alternative pour les jeunes du secteur, avant que l’été ne sonne le glas de l’année scolaire. Aussi, les hommes de Zone 51 s’en sont donnés à coeur joie, lorsqu’il a fallu tailler le programme du week-end. Plutôt alléchant, il est à la mesure d’une partie de la diversité musicale actuelle, d’autant plus que l’Inde du sud a été choisie comme fil rouge, une greffe thématique qui permet au projet d’élargir ses horizons musicaux. Le samedi en particulier, la soirée sera notamment ponctuée d’intermèdes de musiques et danses traditionnelles indiennes. L’association strasbourgeoise Vidyalaya a joué les intermédiaires en invitant les collectifs Abhinaya (musique) et Bharata Natyam (danse). La galerie des Tanzmatten prendra alors des allures de « souk » : des échoppes installées dans cet espace (ventes d’objets divers, restauration, démonstration artistique par l’association Sens A Voir, performances graph’) assureront, quant à elles, l’ambiance « festival ». Mais venons-en à l’épine dorsale du programme, à savoir son contenu musical.

Deux soirées musicales bien distinctes

Streetwalkin Cheetahs est le premier groupe à fouler les planches des Tanzmatten, vendredi aux alentours de 20 h. Pour les amateurs de punk-rock, la venue de ce groupe nord-américain formé en 1995 est une belle surprise, d’autant plus que le quartet se déplace pour la 1er fois en Europe. Une heure plus tard, la formation d’outre-Rhin (qui arbore un nom à coucher dehors), Terrorgruppe prend le relais musical, en restant dans le même ton : punk-rock, tout simplement. Seuls représentants hexagonaux de la soirée, les Bretons de Tagada Jones vont montrer de quelles lignes électriques ils tirent leur énergie, à l’image de leurs jumeaux musicaux tels que Lofofora et autre Mass Hystéria. Quant aux Bataves d’Undeclinable, ils ferment la marche, vers minuit. On l’aura compris, Zone 51 a choisi de soigner sa clientèle sélestadienne, qui apprécie le rock dur, que la presse spécialisée nomme hardcore, punk-rock ou encore power pop. Boules Quies hautement recommandées. Le lendemain soir, changement radical d’ambiance : les programmateurs ont choisi le repos des oreilles, en invitant quatre formations, qui ont comme seul point commun, d’associer musique et fête. La chanson festive française est notamment à l’honneur, avec la venue d’Aldebert (chanson festive), de Yogsothoth (world jazz), et Rutabaga (reggae). Quant aux Bavarois de Skaos, ils tenteront de faire oublier leur origine, avec leur « ska festif explosif ».

D.R.

» Retourner à la liste des articles

Tremplin Léz'Arts