Chroniques, articles de presse et live reports
Superbowl#6
- Groupes : Bg + Butch + Colt Silvers + Dead End + Dismal + Escape + Stun + The Swamp
- Date : samedi 21 avril 2007
- Lieu : Salle Les Tanzmatten, Sélestat
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Articles
- 23-04-2007 : Dernières Nouvelles d'Alsace : Votez rock'n roll !
- 21-04-2007 : Dark Side Of The Rock
- 20-04-2007 : Dernières Nouvelles d'Alsace : Du rock contre le temps
- 20-04-2007 : Dernières Nouvelles d'Alsace : Le chronomètre de l'affreux Jojo
- 13-04-2007 : Dernières Nouvelles d'Alsace : Opération séduction
- 29-12-2006 : Dernières Nouvelles d'Alsace : Ce 31 décembre à 23 h 59...
- Dernières Nouvelles d'Alsace : Et les nominés sont...
Les articles du concert
Dernières Nouvelles d'Alsace : « Votez rock'n roll ! »
- Éditeur : Dernières Nouvelles d'Alsace
- Date de parution : lundi 23 avril 2007
Pour sa sixième édition, le Superbowl a mis à l’affiche des Tanzmatten de Sélestat huit groupes de rock venant du Grand Est. Et le public a élu Escape gagnant de la soirée de samedi.
« Je suis trop deg’ ! » Même si elle s’est dépêchée, Élodie ne pourra pas voir Stun, le groupe de ses amis ayant été tiré au sort pour jouer en premier. Le hasard ne fait pas le bonheur : Butch aurait bien voulu passer au plus vite l’épreuve de la scène pour goûter tranquillement au stress préélectoral (et à une bonne bière).
En attendant, c’est « encore un groupe de filles », qu’annonce au micro l’affreux Jojo pendant que Dismal s’installe. La « féminitude » des membres s’arrête à leurs cheveux que les Montbéliardais portent longs : question musique, le genre death metal mélodique ressemble plus à un menu tout droit sorti de la décadence romaine qu’à de la haute gastronomie. A réserver aux amateurs de gencives de porc confites au miel fourrées à l’estomac d’otarie, sauce au gras.
Escape est plus léger, même si les Colmariens ne font pas dans la dentelle. Leur punk-rock tendance américaine fait mouche : racé et énergique, de quoi déclencher un succédané de pit, ce tourbillon de bras et de jambes où l’on danse comme une bille dans un flipper. Alors que Dead End se prépare, Franz, qui officie aux claviers dans BG, arbore fièrement un tee-shirt Butch : « Nous sommes deux groupes de Sélestat. Il faut soutenir la scène locale ! »
« C’est bien, les concerts courts. On n’a pas le temps de se lasser »
« C’est mon premier tremplin, déclare Wattie de Dead End, punk rock depuis toujours. Le principe est vraiment sympa. Pas le côté concours mais faire quelque chose de concret en 15 minutes, de présenter un concentré. C’est bien les concerts courts. On n’a pas le temps de se lasser. » Dans sa dernière incarnation - la quatrième officielle -, Dead End est un trio. « Mais il nous manque un guitariste. » L’appel est lancé.
Sep McMyers, le bassiste de Butch, saute dans tous les sens pendant que Denis, le chanteur, invente un nouveau yoga très électrique qui impressionne positivement Thomas de darksideoftherock.com. Ce qui n’est pas le cas de BG qui présente un prog rock un peu suranné mais bien fichu avec french accent prononcé et une mention spéciale à Dani, excellent à la basse. Agnan, guitariste de Colt Silvers, aurait bien voté pour eux et Butch, « comme tout le reste du groupe d’ailleurs ».
Pourtant, les Colmariens, derniers à monter sur scène, font grande impression. Ils n’y croient pas au début du dépouillement. Pendant que Jérôme présente les résultats, un frisson les parcourt, tandis les Dismal font bloc avec Stun. Et c’est Escape qui gagne au bout d’un scrutin très serré. « J’hallucine, déclare Morège. On voulait enregistrer notre deuxième album et là, la moitié de l’enregistrement est fait. J’ai le coeur qui bat à 200. » Le bon rythme du rock, grand vainqueur de la soirée.Jean-Frédéric Tuefferd
Dark Side Of The Rock
- Éditeur : Dark Side Of The Rock
- Date de parution : samedi 21 avril 2007
Huit groupes, quinze minutes chronométrées, un seul gagnant (enfin officiellement) : le Superbowl, dont la 6e édition organisée par l’association Zone 51 a eu lieu samedi soir aux Tanzmatten de Sélestat, a une nouvelle fois tenu ses promesses.
Chaque année, le Superbowl de l’association Zone 51 permet au public de découvrir la richesse des groupes alsaciens lors d’une sorte de petit festival où chaque formation joue 15 minutes. Un concept sympathique, qui n’engendre en aucun cas un esprit de compétition. Et la 6e édition qui s’est déroulée samedi soir aux Tanzmatten n’a pas dérogé à la règle. Du rock de Colmar au punk de Strasbourg, les spectateurs ont pu s’en mettre plein les oreilles. Tour d’horizon de ces 8 x 15 minutes électriques et passionnées.
20 h 30 : Les petits jeunes de Stun (Marckolsheim) montent sur scène les premiers. Enfin, petits jeunes, on s’entend : Raf, au chant, a déjà de la bouteille, notamment après avoir tenu le micro de Frontside pendant un petit bout de temps. Mais l’âge est une chose, et la musique en est une autre : le thrash de Stun sent la poudre, et une poudre aux relents de Skinlab, Gojira ou encore Pantera. Explosif et talentueux.
21 h : D’emblée, les Dismal savent qu’ils auront du mal à convaincre le public du Superbowl. La raison : ils sont les seuls « non-alsaciens » (ils viennent de Belfort) de la soirée. Pourtant, le death-metal mélodique du quatuor ne démérite pas, bien au contraire. A grands renforts de moulinets de cheveux, les musiciens accompagnent une musique aux multiples contretemps qui fait mal à la nuque.
21 h 30 : Avec les Colmariens d’Escape, tout de suite, il y a beaucoup moins de cheveux sur scène. Mais pas moins de talent. Punk rock aux réminiscences hardcore, l’art d’Escape se déguste chaud et épicé. Qu’on aime ou qu’on aime pas, on ne peut rester indifférent devant une telle détermination, notamment du côté des deux guitaristes qui grattent leurs cordes à s’en arracher les cordes.
22 h : On reste dans le punk avec les Strasbourgeois de Dead End. Trio emmené par un chanteur blond platine, le combo ne suscite pas les mêmes réactions qu’Escape. S’il n’y a pas grand-chose à redire sur la qualité du punk distillé par les trois musiciens (à part un côté parfois trop linéaire), on peut s’étonner d’un certain statisme. Sans compter que le chanteur-guitariste semblait contrarié.
22 h 30 : Non, The Swamp n’est pas sorti de ses marécages strasbourgeois pour apporter la bonne parole rock au public sélestadien. Inspiré aussi bien par le rock d’Eddie Cochran ou de Johnny Cash que par celui des Eagles of Death Metal, le quatuor n’en propose pas pour autant un rock « daté », la preuve en est ce son de guitare qui fait immédiatement penser aux Strokes. Originalité : le chanteur-batteur monopolise autant le micro que le chanteur-guitariste.
23 h : Avec un bassiste bondissant, deux guitaristes inspirés et un batteur acharné, Butch a démontré que le metal n’était pas qu’une affaire de bourrin. Racée, la musique des quatre Sélestadiens trouve largement sa place aux côtés de groupe comme The Clay People ou Life Kit. Originalité, quand tu nous tiens : Butch n’a pas eu froid aux yeux en proposant deux morceaux instrumentaux dans un set de 15 minutes. Chapeau !
23 h 30 : Bon, euh, voilà, c’est au tour des BG. A priori, on n’a rien contre le rock seventies. Voire même, on aime beaucoup. Mais là, non. Franchement. Ce n’est pas spécialement mal joué, mais mon dieu, le chanteur. Quand il chante en français, ça sonne cruche. Quand il chante en anglais, ça sonne faux. Pour les consoler, on va leur dire qu’ils se sont fait plusieurs fans au fond de la salle. Bon, d’accord, ce n’est peut-être pas le genre de fans qu’on peut espérer.
Minuit : Il aura fallu être patient pour voir jouer les Colmariens de Colt Silvers. Mais franchement, celles et ceux qui ont décidé de quitter les Tanzmatten avant minuit ont loupé quelque chose. Du haut de son année d’existence, le combo de rock alternatif (ou post-rock) dégomme tout sur son passage. Que le chant soit en anglais ou en français, les compos de Colt Silvers accrochent immédiatement et donnent envie de « shaker son body ». Et puis, une chanson comme « 3 couplets, un refrain », il fallait oser…
Pour la petite histoire, c’est le groupe Escape qui a gagné. Mais honnêtement, c’est un peu secondaire quand on a pris autant de bonne musique dans les tympans.TmL
Dernières Nouvelles d'Alsace : « Du rock contre le temps »
- Éditeur : Dernières Nouvelles d'Alsace
- Date de parution : vendredi 20 avril 2007
Depuis six ans, l’événement printanier des musiques actuelles se passe à Sélestat : le Superbowl.
Depuis 2002, huit groupes locaux se succèdent sur la scène de la salle des Tanzmatten. Chacun a 15 minutes pour convaincre le public.
Aux spectateurs d’élire le meilleur groupe qui sera récompensé par trois jours d’enregistrement dans un studio professionnel.
« Nous faisons jouer les groupes dans des conditions professionnelles », explique Linda Zipper, trésorière de l’association. En contrepartie, les groupes doivent être professionnels, avec une structure légale ad hoc.
Cette année, les prétendants se situent tous dans la sphère rock : BG et Butch, de Sélestat; Colt Silvers et Escape, de Colmar; Dead End et The Swamp, de Strasbourg; Dismal, originaire de Belfort, et Stun, de Marckolsheim.
« Nous ne faisons pas de présélection en termes de notoriété ou d’âge. Les vieux groupes ont aussi droit à un coup de pouce. »
A noter que le système de vote a changé : chaque spectateur vote désormais pour deux groupes, afin d’éviter le bourrage des urnes.
Eh oui ! Le rock se pique aussi de démocratie. Et tant pis pour ceux qui pensent que cette musique, c’est juste brancher un ampli et jouer à fond dans un bar miteux pour des rogatons.J.-F. T.
Dernières Nouvelles d'Alsace : « Le chronomètre de l'affreux Jojo »
- Éditeur : Dernières Nouvelles d'Alsace
- Date de parution : vendredi 20 avril 2007
L’affreux Jojo est au tremplin Superbowl ce que M. Loyal est au cirque. En version trash évidemment. Pour cette nouvelle édition se déroulant aux Tanzmatten de Sélestat, Sébastien Sturmel aura la lourde tâche d’incarner ce surprenant personnage.
Ne cherchez pas une offre d’emploi afin de devenir affreux Jojo au tremplin Superbowl#6, il n’y en a pas. Et de toute façon, la fonction est déjà pourvue par Sébastien Sturmel. Cet habitant de Muttersholtz de 25 ans va endosser la lourde responsabilité d’être ce présentateur et chauffeur de salle hors norme. Le gaillard en a l’habitude. En 2003 déjà, il avait eu l’insigne honneur d’incarner celui que les groupes redoutent le plus avec le chronomètre.
Chef d’équipe dans une usine à Marckolsheim, guitariste dans un groupe de Hardcore Old school, Sébastien Sturmel est aussi connu sur le forum internet de zone 51 sous le pseudo de Goldoknack.
Quand Goldoknack se transforme, les astéro-wurst ne sont pas loin...
Mais demain au Superbowl, Sébastien Sturmel sera plus connu sous les traits de ce type hargneux, ayant le sens de la répartie et une aisance scénique incroyable, n’hésitant pas à « casser allègrement » les groupes et à virer les musiciens dans le cas où ceux-ci s’aventureraient à un dépassement de quelques secondes sur le programme. Quand Goldoknack se transforme, les astéro-wurst ne sont pas loin...
« Je n’ai rien préparé. Je ferai çà au feeling. Sans prise de tête. Je vais vite lire les bios. Histoire de dire quel genre ils font et d’où ils viennent. Je pense quand même être méchant avec les groupes. Car je trouve ça amusant », sourit Sébastien Sturmel qui apprécie l’ambiance des tremplins. « Je suis allé à toutes les éditions du Superbowl. On peut dire ce que l’on veut des tremplins. Moi, j’aime bien. C’est l’occasion de découvrir de nouveaux groupes. Lorsque j’apprécie les musiciens, je retourne les voir ensuite. »
Et, quand on lui demande pourquoi il a décidé de rempiler pour faire office d’affreux Jojo, Sébastien décline toute responsabilité. « Là, il faut voir avec le président de Zone 51, Laurent Wenger ! C’est lui qui m’a demandé. Je n’ai pas pu refuser. »
Il y a quatre ans, pris dans l’euphorie, l’affreux Jojo avait fini un brin débraillé (pour ne pas écrire dénudé). La prestation de l’affreux Jojo promet donc d’être furieusement rock’n roll...Vivien Montag
Dernières Nouvelles d'Alsace : « Opération séduction »
- Éditeur : Dernières Nouvelles d'Alsace
- Date de parution : vendredi 13 avril 2007
Le superbowl#6 déboule samedi 21 avril aux Tanzmatten de Sélestat. Le principe est simple. Huit groupes doivent séduire le public en un temps limité.
Mieux que le speed dating, voici le superbowl#6 ! Alors qu’en sept minutes, certains célibataires espèrent rencontrer et séduire une hypothétique tendre moitié, le superbowl#6 donne royalement un quart d’heure pour que chaque groupe sélectionné puisse conquérir le public des Tanzmatten samedi 21 avril. Huit groupes se partageront la scène. En attendant de pouvoir les rencontrer, voici un résumé de leur pedigree :
Le groupe sélestadien BG produit du rock 70’s. Anciennement Blues Gamelle, BG est la reformation d’un groupe de rock du centre Alsace des années 90’s...Ce groupe tournait beaucoup dans la région en distillant du vieux rock, des compos rappelant le son des groupes phares des années seventies.
Avec des guitares puissantes sur des rythmes épurés, Butch applique une musique visitant le metal, le hardcore ou bien même le rock’n’roll. Sans concession, on assiste ici au mariage d’un Motörhead et d’un Pro Pain ainsi qu’une voix qui rappellera peut être le regre! tté Nostromo aux fans du genre.
Colt Silvers est un quatuor colmarien fondé en 2004. Ex membres de Mithryl, le groupe a tourné pendant trois ans essentiellement en Alsace. Dans un style se rapprochant de Billy talent, At the drive in ou Foo fighters, Colt Silvers se balade avec un chant français/anglais dans un rock alternatif. Un EP 4 titre a été réalisé cet été.
Dead End s’est formé en 1996 à Strasbourg pour délivrer un punk rock énergique. Après deux albums et plusieurs compilations, Dead End prépare sous une formation nouvelle un album.
Dismal est un groupe de Death Metal Atmospheric de la région Montbéliard Belfort associant la brutalité du Death aux mélodies les plus douces. Le groupe sort un CD 6 titres en 1999 et un second opus en 2002. Avec une nouvelle formation, Dismal enregistre un mini-CD auto-produit de 4 titres.
Escape a vu le jour à Colmar en 2001. Le quatuor développe un punk rock énergique influencé par des groupes tels que Burning Heads, Ho! t Water Music, Bad Religion, The Clash... En 2005, Escape sort son premier album « Pouvoir Liquide ». Le groupe prépare son second album.
Groupe de métal de la région de Marckolsheim né debut 2006, Stun se situe entre Betzefer et Sépultura. Stun se prépare a attaqué la scéne regionale.
Depuis début 2006, The Swamp est la réunion de quatre vieux briscards délivrant un rock’n’roll dogmatique dont les règles sont simples : à fond et tout le temps.
Dernières Nouvelles d'Alsace : « Ce 31 décembre à 23 h 59... »
- Éditeur : Dernières Nouvelles d'Alsace
- Date de parution : vendredi 29 décembre 2006
Ce 31 décembre à 23 h 59, ce sera encore possible. Après il sera trop tard... Plus aucun groupe ne pourra participer au festival Superbowl#6 organisé par l’association Zone 51. Si les musiciens de tous bords de la scène locale veulent défendre leurs compositions sur la scène des Tanzmatten, il faut s’inscrire maintenant !
Si un certain 21 avril 2002 a failli changer le visage de la politique en France, le 21 avril 2007 devrait faire évoluer les musiques actuelles de la scène locale de Sélestat et environ. Certes, il n’est pas possible de comparer une élection présidentielle au Superbowl#6 mais l’ambiance électrique des grands soirs sera bien là. Pour les groupes locaux, l’enjeu sera important. A la clé, trois jours d’enregistrement.
« Soulagez-vous dans les urnes ! »
Et le public devrait suivre le slogan de la dernière tournée/campagne du groupe Trust : « Soulagez-vous dans les urnes ! »
Organisé par l’association Zone 51, le principe du Superbowl reste immuable. Sur la scène des Tanzmatten et dans des conditions professionnelles, huit groupes sélectionnés sont face au public durant un quart d’heure, pas une seconde de plus. Le chronomètre géant permet de rythmer la prestation. Et l’affreux « Jojo » vire les musiciens comme des malpropres dès la fin ! du temps imparti. Le public est seul juge. Les urnes reçoivent les bulletins de vote qui sont alors comptabilisés. Et ceux qui récoltent le plus grand nombre de voix sont les gagnants de la soirée. Autant dire que parfois le résultat est aussi tout bonnement surprenant...
Que ce soit du reggae ou du métal, du festif ou de la chanson française, du rock ou de la techno, les musiciens de la scène locale ont un donc bon moyen de présenter leur production avec le Superbowl, sixième du nom !
Les candidats sélectionnés seront dévoilés mi ou fin-février. En attendant de franchir cette étape, les musiciens doivent déjà s’inscrire sur le site Internet de l’association Zone 51... Et peut-être décrocher les trois jours d’enregistrement en studio pro.V.M.
Dernières Nouvelles d'Alsace : « Et les nominés sont... »
- Éditeur : Dernières Nouvelles d'Alsace
La nouvelle est tombée ! La 6e édition du Superbowl organisée par Zone 51 sera visiblement orientée vers le lourd. Sur les 46 groupes candidats, huit ont été sélectionnés aux Tanzmatten et se battre contre le chronomètre. Il s’agit de BG (Rock 70’s Sélestat), Butch (Métal-Sélestat), Colt Silvers (Rock alternatif-Colmar), Dead End (Punk rock-Strasbourg), Dismal (Death métal mélodique-Belfort Montbéliard), Escape (Punk rock-Colmar), Stun (Trash métal-Marckolsheim), The Swamp (Rock’n’roll-Strasbourg).
Comme l’indique Brandon, star locale sur le forum internet de Zone 51 : « Depuis deux ans, nous avons remarqué qu’il y avait de moins en moins, voire quasiment pas de postulants sortant de la sphère rock-punk-métal ». Les Tanzmatten devraient donc trembler le 21 avril avec ces huit groupes d’énervés. L’ordre de passage n’est pas défini. Un tirage au sort sera effectué le jour même.

